• Au stammtisch le 22 avril.

     

    Pour fêter dignement le neuvième anniversaire du stammtisch, Jean Pierre Albrecht et Sylvain Piron ont réussi devant une salle comble à nous entrainer dans une belle sarabande de chansons et récits en alsacien, français, patois normand, sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle.

    Jean Pierre Albrecht, bien connu dans sa région est un merveilleux  conteur et chanteur pour enfants et grands, ayant dans sa besace de multiples récompenses dont un bretzel d’or, preuve de son talent. Entre des présentations d’instruments anciens dont le psalmodion qui se jouait encore dans les églises au début du siècle passé, de belles chansons anciennes entrecoupées de récits où se mêlèrent réalité et légende, firent notre bonheur qu’il partagea avec son air complice de doux géant rêveur.

    Jean Pierre Albrecht se revendique fièrement alsacien et si on lui rétorque que son père est lorrain, il a cette réponse évidente : mon père oui, mais pas moi.

    Sylvain Piron donne le sentiment rare d’une  joie immense de partager la musique qu’il aime en jouant de plusieurs accordéons diatoniques des chansons de sa lointaine Normandie. Il faut le voir, tête en arrière, donnant à l’assemblée une foison de notes qui s’envolent en communion des chansons de marins qu’il entonne d’une voix sans faille. Des chansons à répondre entrainèrent le public à chanter les refrains et à s’essayer au patois normand qui comporte, il faut le souligner, quarante mots différents pour signifier qu’il pleut. Il nous enchanta d’une mini cornemuse créée de toutes pièces à partir d’un gant en plastique qui nous laissa ébahi devant cet imaginaire qui force le respect.

    Un rappel obligé salué par de nombreux applaudissements clôtura ce spectacle qui fut, à en croire des oreilles indiscrètes, le meilleur spectacle de ces cinq dernières années.

    François Ballis nous fit la surprise après le repas de jouer de son accordéon chromatique et, avec l’aide de nombreux cahiers de chant qu’il mit à la disposition du public, nous fit chanter dans une chorale éphémère  les chansons d’autrefois  qui sont dans nos cœurs le souvenir d’un bonheur.  

         

         

     

     

     


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  • Les DNA du 8 février 2017.

     


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